Blog

  • Pourquoi votre site est lent, et par quoi commencer

    Quand un site est lent, la première réaction est souvent de changer d’hébergement. C’est presque toujours la mauvaise piste, et la plus chère.

    Faites le test vous-même

    Ouvrez PageSpeed Insights, l’outil gratuit de Google, et saisissez l’adresse de votre page d’accueil. Regardez une seule ligne : le poids total de la page. En dessous de cinq cents kilooctets, votre site est léger. Au-delà de deux mégaoctets, vous avez trouvé le problème sans avoir besoin de nous.

    Ce que pèse une page, en général

    Sur les sites que nous reprenons, les images représentent entre soixante-dix et quatre-vingt-dix pour cent du poids. La cause est presque toujours la même : des photos envoyées telles qu’elles sortent d’un appareil ou d’un téléphone, en quatre mille pixels de large, pour être affichées dans un cadre de huit cents.

    Le navigateur télécharge les quatre mille pixels, puis les réduit à l’écran. Le visiteur attend pendant ce temps.

    Ce qui se corrige tout seul

    Une image redimensionnée à la taille réelle d’affichage et convertie dans un format moderne perd entre soixante et quatre-vingt-dix pour cent de son poids, sans différence visible à l’écran. Sur ce site de démonstration, la conversion a fait passer les visuels de quatre-vingt-dix kilooctets à onze.

    Ce travail se fait une fois sur les images existantes, puis automatiquement sur chaque nouvel envoi. Personne n’a à y penser ensuite, et c’est exactement pour ça que ça continue de fonctionner un an plus tard.

    Le cache vient après

    Un cache évite de recalculer une page à chaque visite. C’est utile, et c’est visible sur le temps de réponse du serveur. Mais un cache ne rend pas une page lourde plus légère : il envoie les mêmes deux mégaoctets, simplement plus vite au démarrage.

    D’où l’ordre : les images d’abord, le cache ensuite. L’inverse donne l’impression d’avoir agi sans changer ce que vit le visiteur.

    Et l’hébergement ?

    Il compte, mais en dernier. Changer d’hébergement pour un site dont la page d’accueil pèse trois mégaoctets revient à changer de moteur pour aller plus vite avec le frein à main serré.

  • Ce que coûte vraiment un site WordPress, la deuxième année

    La question du prix d’un site se pose toujours au moment du devis, et presque jamais douze mois plus tard. C’est pourtant là que se joue l’essentiel du coût réel.

    Ce que contient un devis

    Un devis de refonte couvre la conception, l’intégration et la mise en ligne. C’est une dépense unique, celle que tout le monde compare d’un prestataire à l’autre. Elle représente rarement plus de la moitié de ce que le site coûtera sur trois ans.

    Ce qu’il ne contient presque jamais

    Les extensions payantes. Un site WordPress classique en accumule quatre ou cinq : le référencement, le cache, les formulaires, l’optimisation des images, parfois le constructeur de pages. Chacune coûte entre quarante et cent-vingt euros par an, et les tarifs de renouvellement sont rarement ceux affichés la première année.

    L’addition dépasse couramment trois cents euros annuels, pour des outils dont le client n’utilise en général qu’une fraction des fonctions.

    Le problème n’est pas seulement le montant

    Ce qui coûte le plus cher n’est pas la somme, c’est ce qui se passe quand on arrête de payer. Un constructeur de pages désactivé ne laisse pas des pages simplifiées : il laisse des pages illisibles, remplies de codes courts que plus rien n’interprète. Reprendre un site dans cet état revient souvent à le refaire.

    C’est une dépendance, et elle se paie au moment précis où l’on voulait faire des économies.

    Comment nous procédons

    Nous avons écrit nos propres extensions pour les fonctions dont tous nos clients ont besoin : référencement, cache, formulaires, redirections, images. Elles sont livrées avec le site, sans abonnement ni clé de licence, et leur code appartient au client.

    Ce n’est pas de la générosité, c’est un choix de conception. Une extension maison fait exactement ce dont nos clients ont besoin et rien d’autre, ce qui la rend légère : les sept réunies pèsent moins de trois cents kilooctets, contre plusieurs mégaoctets pour leurs équivalents commerciaux.

    Ce que nous ne remplaçons pas

    Une boutique en ligne repose sur WooCommerce, et nous ne cherchons pas à réécrire un moteur de commerce. Un hébergement se paie. Un nom de domaine se renouvelle. Nous ne remplaçons que ce qui était facturé sans bonne raison.

    La question à poser à votre prestataire

    Demandez la liste des extensions payantes, leur coût annuel, et ce qui se passe sur le site le jour où l’abonnement s’arrête. La réponse en dit plus long qu’une comparaison de devis.